Halte au sabotage !

Avez-vous remarqué comme, parfois, il est difficile de sortir d’une situation ou d’un fonctionnement ? Comme s’il s’agissait de perpétuelles répétitions dans le temps suivies des mêmes constats d’échec. Malgré tous vos efforts, vous ne pouvez rien faire pour en sortir, vous restez dans ces mêmes blocages. Ces mécanismes répétitifs continuent à vous convaincre que jamais rien ne pourra changer. Un cercle vicieux, proche du mythe de Sisyphe qui vous renforce dans l’idée que vous ne réussirez jamais. Vous en avons parfaitement conscience et pourtant vous retombez toujours dans les mêmes schémas, souvent parce que nous voulons changer en employant les mêmes méthodes. Et tous les domaines de la vie sont concernés.

Vous venez de faire connaissance avec votre saboteur interne qui passe son temps, de multiples façons, à vous convaincre que vous ne réussirez pas. Il vous abreuve de croyances limitantes basées sur des expériences du passé qui n’ont pas été couronnées de succès, ou en allant chercher des preuves irréfutables dans votre environnement. Il vous donne une vision restreinte de la réalité de façon à vous décourager à réaliser vos objectifs. Il crée de grandes sensations de peur à l’idée de sortir de votre zone de confort.

Et malgré tout, même si ce comportement ne vous convient pas consciemment, votre inconscient, lui, l’a mis en place pour de bonnes raisons. Le premier objectif de votre inconscient est de vous protéger, en toutes circonstances.

La première étape pour vous sortir de vos carcans, c’est de faire un travail d’observation minutieux sur vos comportements, réactions, croyances, sensations… et peut-être vous rendre compte que ce saboteur intérieur s’acharne dans d’autres domaines de votre vie.

Ensuite, il est important de chercher le(s) bénéfice(e) secondaire(e). Votre inconscient ne fait jamais rien par hasard. Il a toujours de très bonnes raisons et vous devez essayer de le comprendre. Il est surtout important de prendre de la hauteur, d’avoir une vision globale de chaque situation pour en comprendre le(s) sens.

Il est nécessaire de vérifier la véracité de vos croyances limitantes, notamment en les confrontant, en cherchant des exceptions. Cela peut vous permettre de réaliser qu’il n’est pas si difficile de sortir de sa zone de confort.

Vous pouvez également vous engager uniquement sur le présent et sur le futur en essayant, autant que faire se peut, de vous dégager du passé, en vous entourant de personnes positives et en éloignant les personnes potentiellement toxiques. Enfin, vous devez concentrer votre attention, en priorité, sur votre objectif et sur la stratégie que vous devez mettre en place pour le réaliser.

Je peux vous aider dans ce travail d’analyse et de recherche et vous accompagner vers votre réussite.

Il est peut-être grand temps de mettre un grand pied dans la fourmilière !

N’hésitez pas à me contacter pour que nous puissions en discuter ensemble.

Prenez soin de vous !

Météo : Avis de dépression !

Vous ressentez une grande tristesse ou un sentiment de vide presque tous les jours ou une bonne partie de la journée. Vous vous sentez désintéressé(e) par les activités de votre quotidien, votre motivation a disparu. Un manque d’appétit ? Des troubles du sommeil (insomnie ou hypersomnie) ? Vous avez remarqué que vous êtes plus lent, et que vous avez un débit de parole plus lent. Vous vous sentez fatigué(e) en permanence ou vous ressentez une anxiété intense. Vous avez besoin de vous éloigner de votre entourage. Vous avez l’impression que vous ne valez rien ou pas grand chose. Vous avez des idées noires.

Alors avis de grande tempête : la dépression est là… Ce sont là, quelques symptômes qu’il faut prendre urgemment en considération. Consulter votre médecin généraliste doit être une priorité. Il vous connaît et il peut vous aider. La dépression est la conséquence de plusieurs facteurs. D’abord « biologique » car la dépression est associée à une baisse des neurotransmetteurs qui interviennent dans la régulation de l’humeur et de la tonicité (sérotonine, dopamine, noradrénaline). Cette baisse provoque une diminution de l’entrain et modifie votre perception dans des situations qu’ordinairement vous considériez acceptables. C’est par un traitement adapté que vous pourrez envisager différemment votre situation. Sachez qu’il existe différentes molécules pour vous accompagner, et qu’il n’y a pas d’effet d’accoutumance. Certaines sont même à base de plantes.

Le second aspect est d’ordre environnemental et comportemental. Les bases de votre construction sont peut-être à reconsidérer. Le coaching et l’hypnose peuvent vous aider. Cela permet de vous donner des stratégies pour soulager vos douleurs tant physique que psychologiques. L’idée c’est de solliciter les ressources que vous avez en vous et vous apporter des outils pour affronter votre dépression et trouver des solutions adaptées. Ce type d’accompagnement vous rend autonome tout au long de votre prise en charge. Qui vous connaît mieux que vous même ? L’hypnose va vous permettre d’amplifier votre désir de sortir de la crise. L’hypnose travaille sur l’affirmation de soi, la relaxation et crée un espace propice à l’investigation des faits récents ou lointain à l’origine de vos troubles.

N’hésitez pas à prendre contact avec moi pour que nous puissions, ensemble, discuter de la meilleure stratégie à adopter pour vous aider.

Le harcèlement à l’école

Votre enfant a changé très récemment. Il est plus taciturne, il évite de répondre à vos questions. Vous avez même constaté que ses notes n’étaient plus aussi bonnes qu’avant. Peut-être a-t-il perdu l’appétit ou présente des troubles du sommeil. Il peut aussi être sujet à des somatisations (maux de tête, de ventre…) ou devenir irritable, voir agressif notamment avec la fratrie. Alors vous l’interrogé et malgré cela votre enfant reste évasif ou vous répond que « tout va bien ». Peut-être que votre enfant est victime de harcèlement à l’école…

Le harcèlement se déroule souvent hors de la vue d’un adulte, il est donc très difficile de le repérer. Il peut se passer dans des recoins de la cour de l’école ou dans les toilettes ou bien encore sur les réseaux sociaux.

Le harcèlement est une violence répétée, physique, verbale ou comportementale. Elle est le fait d’un ou plusieurs élèves à l’encontre d’un enfant qui n’a pas la possibilité de se défendre.

La premier chose à faire c’est d’obtenir un maximum d’informations de la part de votre enfant en créant un climat de confiance et d’empathie propre à la discussion. En prenant bien soin de ne pas surajouter de l’émotion négative face à la situation. Il est possible que vous soyez choqué(e) par la situation et par les révélations de votre enfant. Réagir de façon excessive et immédiatement n’apporterait rien à la situation, voir ajouterait de la peur à la peur de votre enfant. Invectiver les parents de l’enfant « harceleur » n’est pas non plus la bonne méthode. Ils voudront protéger leur enfant comme vous le faites avec le votre et cela ne réglera rien.

Vous devez ensuite interpeller l’établissement scolaire. Introduire un tiers dans ce conflit permet de ne pas se laisser emporter par l’émotion. Le directeur de l’école ou un conseiller principal d’éducation ne sont probablement au courant de cette situation. Ils sont à même de mieux appréhender les choses et peut-être vous donner des informations sur l’autre enfant que vous n’avez pas.

Créer de la médiation c’est la solution la plus adaptée. Vous pouvez demander à participer à cette médiation.

Votre enfant a subi de la violence et donc il a besoin de pouvoir exprimer ses difficultés auprès d’un professionnel qui saura le guider au travers de toutes ses émotions, ses contradictions ou/et les conflits d’intérêt qui le submergent. Il aura besoin de cela pour retrouver de la confiance envers « l’adulte » et surtout l’institution et ainsi retrouver du plaisir à aller à l’école.

N’hésitez pas à me contacter par téléphone ou par mail pour que nous puissions discuter ensemble de la meilleure façon d’accompagner votre enfant.

l’hypnose, c’est aussi pour les enfants

Avez-vous remarqué comme votre enfant a l’extraordinaire capacité de se créer des histoires, de se réinventer un monde et à sombrer dans la rêverie. L’hypnose est un talent tout à fait naturel chez l’enfant. C’est sur ces capacités souvent perdues chez l’adulte, que l’hypnose peut aider votre enfant à trouver des solutions aux petites et aux grandes épreuves de la vie qu’il rencontre dans son quotidien. Qu’il s’agisse d’améliorer sa concentration, d’apprendre à gérer sa douleur ou bien encore de chercher des solutions pour réduire troubles des nocturnes (énurésie, réveils, cauchemars…) ou les difficultés d’endormissement, l’hypnose est un outil rapide et efficace pour lui permettre d’aller vers un mieux-être. Parfois les troubles sont plus sévères comme la phobie, l’ angoisse de la mort chez l’enfant ou l’anxiété.

Votre enfant est souvent submergé par ses émotions et parfois il lui arrive de ne pas savoir comment les contrôler. Les parents sont souvent désemparés pour accompagner leurs enfants dans une démarche de résolution de problème. Lors d’une séance d’hypnose, il est important qu’un parent accompagne son enfant. D’abord parce qu’il est les « yeux et les oreilles » qui permettront au praticien en hypnose de récolter des informations essentielles pour définir précisément les difficultés rencontrées. Mais aussi parce qu’il sera l’assistant idéal pour reproduire dans le quotidien de l’enfant ce qu’il aura vu et entendu pendant les séances.

A partir de l’âge de 6 ans, votre enfant a atteint la maturité nécessaire pour pratiquer l’hypnose et quelques séances sont utiles pour améliorer les symptômes.

N’hésitez pas à me contacter par téléphone ou par mail pour que nous puissions discuter ensemble de la meilleure façon d’accompagner votre enfant.

Les bonnes résolutions de la nouvelle année

Décembre est souvent le mois pour prendre de nouvelles résolutions pour l’année suivante. Qui ne s’est pas dit : « l’année prochaine, je me mets au sport » ou « A partir de janvier, je fais un régime » ou encore « j’arrête de fumer »… A chaque fois, une décision est prise pour changer quelque chose d’important dans sa vie. Il est même fréquent de médiatiser ces résolutions comme si la promesse faite aux autres devenait garante de notre réussite. Et pourtant dans les ¾ du temps nous n’arrivons pas à tenir nos bonnes résolutions. Pourquoi ? Comment pouvons-nous faire pour ne pas subir un échec ?

Il faut d’abord savoir que nous utilisons cette date comme une sorte de pensée magique, comme si d’un coup de baguette magique, nous pourrions effacer nos difficultés bien ancrées au plus profond de nous. Comme une excuse que l’on se donne pour se donner bonne conscience. Le changement n’est pas une chose aisée. Même si consciemment nous le recherchons, notre inconscient, lui, pour nous protéger, a mis en place ces comportements pour de bonnes raisons. Et il est illusoire de s’imaginer que sous prétexte que nous changeons d’année, nous pouvons faire table rase du passé. Il est probable que nous sommes trop ambitieux pour que, en un instant, les problèmes se règlent alors que nous avons mis tant de temps à nous organiser autour de ses dysfonctionnements. Pire encore, l’échec probable de ces bonnes résolutions porte atteinte à l’estime que nous avons de nous-même.

La solution réside dans le fait d’arrêter de se mentir soi-même. La seule date utile n’est pas celle du changement d’année mais celle du moment précis pendant lequel nous réalisons que le changement est nécessaire. Apprendre à regarder en face ses difficultés sans ce cacher derrière un mensonge. Cette objectivité envers nous-même nous permet, ensuite, de visualiser les mécanismes qui ont poussé notre inconscient à les mettre en place, et cela peut prendre du temps. Comprendre les tenants et les aboutissants. Quelles sont les bénéfices qui se cachent derrière ce comportement. Obtenir un changement durable, c’est aussi, accepter des solutions qui n’ont jamais été testées. Comme obtenir des résultats différents en essayant les mêmes méthodes ! Enfin, il faut rester humble quand à nos prétentions. Inutile de vouloir gravir des montagnes pour la première fois et espérer devenir un grand alpiniste. N’oubliez jamais qu’un éléphant ne se mange pas en un seul morceau, à vouloir tout avaler en une seule fois, on finit par avoir une indigestion !

Vous pouvez réussir à obtenir ces changements. L’hypnose et le coaching de vie, sont de très bonnes manières d’obtenir des changements durables. Alors en 2019 : faites un pas vers la liberté…

L’héritage du parent toxique

Accusations, culpabilisations, surprotection ou manque de confiance en vous, violences physiques ou verbales, hyper exigence, tous ces agissements ont des impacts directs sur vos propres comportements. Parce que la parole des parents est considérée comme divine par l’enfant, que l’amour filial est primordial et qu’il est plus confortable de leur trouver des excuses, il n’en reste pas moins qu’ils portent la responsabilité de leurs actes et de leurs paroles. Il nous est plus facile de ne pas faire le lien ou de craindre les répercussions d’une hypothétique révolte. Peu importe l’intensité de ces procédés, notre personnalité s’en trouve impactée. Peuvent s’installer de la timidité, de la peur du jugement, un besoin d’être approuvé, un sentiment de responsabilité vis à vis du bien-être des autres, un manque de personnalité, des difficultés à exprimer ses sentiments ou un besoin de plaire à tout le monde…

Cet héritage est une forme de manipulation insidieuse qui se traduit dans notre vie par des colères incompréhensibles, des ruptures, des baisses de l’estime de soi, des sensations d’être mal-être, des incapacités, des erreurs de jugements et des fausses croyances… Et vous continuez à avoir cette impression que vous n’en faites jamais assez pour répondre à leurs exigences et à nier le lien entre les agissements de vos parents et votre propre état.

Pour échapper à l’emprise du(des) parent(s) toxique(s) et considérer que vous n’êtes définitivement pas responsable, et même si un fort sentiment de culpabilité vous assaille, vous devez réagir et prendre conscience des mécanismes qui sont mis en place et des liens que votre inconscient à fait malgré vous. Cette première étape de prise de conscience est indispensable pour retrouver la maîtrise de votre vie.

Vous devez ensuite apprendre à vous affirmer, apprendre à dire « non », apprendre à fixer des limites et refuser les accusations, les comparaisons entre frères et sœurs, rejeter les généralisations et les distorsions et pointer la réalité, éviter d’écouter les culpabilisations, refuser la dépendance.

Il faut également réaliser que les parents sont des personnes ordinaires, avec leurs qualités, leurs défauts et leurs propres histoires. Ils sont peut-être les premières victimes de leurs travers. Et ce n’est pas chercher à les excuser que de réaliser cela, mais de savoir comment ils en sont arrivés là, pour casser ce cycle, arrêter de vous sentir coupable, et reprendre véritablement le cours de votre vie.

Honte ou culpabilité ?

Le fil qui sépare ces deux notions est assez fin. Et pour faire face à ces deux sentiments, il est nécessaire d’avoir une bonne compréhension de ces deux émotions naturelles.

D’abord, la culpabilité. Elle fait référence à la faute commise, elle a un objet déterminé. Nous sommes fautifs d’avoir fait quelque chose de mal.

Pour Vincent de Gaulejac, la honte est « l’intériorisation du jugement d’autrui sur soi-même »

La honte c’est le sentiment contraire à la fierté, à l’honneur et la dignité. Elle est vécue en soi-même. Elle engendre de la peur de nuire à notre image, de la colère, de la tristesse, de l’impuissance, du désespoir…

Lorsque nous avons honte, la culpabilité est systématiquement présente. En revanche on peut se sentir coupable sans éprouver de honte.

Lorsque nous ressentons de la honte, nous avons souvent l’envie de nous cacher dans un trou de souris. Un voile de déni plane au dessus d’une personne qui éprouve de la honte, comme quelque chose que l’on cache.

Quelques petites astuces pour se départir de ce sentiment de honte :

  • Réaliser que ce n’est qu’un état temporaire

  • vous pouvez commencer par lister vos fiertés.

  • Apprendre à vous complimenter de façon régulière

  • Essayer de déterminer précisément l’objet de votre honte

  • En parler avec une personne ressource

  • Essayer de trouver ce que votre honte à vous apprendre de vous

  • Analyser la situation en évitant des positionnements manichéens

  • Observez si une croyance ne se cache pas là dessous.

Pour se libérer de la honte, il faut apprendre à s’aimer, s’accepter soi-même, avec ses qualités et ses défauts. Accepter de se regarder en face, d’être comme les autres (qui éprouvent aussi de la honte), observer ce que l’on est et affronter le regard de l’Autre. Il ne faut pas cacher sa responsabilité et ne plus se percevoir comme une victime.

Grâce à l’hypnose, il est possible se libérer du passé, d’avoir une autre perception des événements du passé ou du présent. Et de reconstruire une autre vision de votre histoire.

LES CROYANCES : UN SYSTÈME

Les croyances sont des pensées que nous considérons comme des vérités. « Je suis nul en math », « tous les hommes sont infidèles », « les femmes ne savent pas faire des créneaux »… Et ces pensées nous sécurisent, nous permettent de rester dans notre zone de confort. Nous passons notre vie à aller chercher des preuves de leurs existences, à les vérifier dans notre quotidien. 80 % de nos croyances nous ont été transmises par notre entourage, par les groupes auxquels nous appartenons. 80 % de nos croyances ne nous appartiennent pas ! Et nous passons notre temps à les valider. A force de vérification, je me les approprie et j’attire vers moi des situations qui vont les renforcer. Nous finissons par les ancrer profondément en nous même de sorte qu’il est de plus en plus difficile de s’en départir, de les remettre en question, voir même, de savoir que ce ne sont que des histoires que nous nous racontons. Cela devient un rituel, comme quelque chose que l’on se raconte à soi—même. Toute notre vie est régit par nos systèmes de croyance. Et c’est une bonne chose, lorsqu’elles sont ressources. Une croyance ressource, par exemple, c’est penser que vous pouvez accomplir de grande chose grâce à ce porte-bonheur que vous avez dans la poche en permanence. Et ça marche ! Parce que vous l’avez vérifié plusieurs fois !

Nous avons le pouvoir d’agir sur nos croyances limitantes. Lorsque vous étiez enfant, vous étiez persuadés que le père Noël existait. Et puis vous avez cherché des preuves de son existence. Et vous les avez trouvés. C’était confortable de le penser. Jusqu’au jour où le doute s’est installé, et vous avez découvert le pot-aux-roses : vos parents ont menti, le père Noël n’existe pas. Dès lors, vous avez compris que ce n’était pas une vérité. Alors vous vous êtes débarrassés de cette croyance. Vous avez identifié votre croyance et ensuite vous avez cherché à en avoir un compréhension pour vous-même. Cela vous a permis de vous rendre compte que le doute vous avait permis d’avoir une autre vision de la situation. Malgré tout, au fil du temps, vous avez perdu ce mécanisme. Peut-être pour rester dans votre zone de confort, ou à cause de la peur de l’inconnu.

La première étape lorsque vous êtes face à une croyance limitante, pour la reconsidérer, c’est de l’identifier. La seconde est de trouver le besoin qu’elle nourrit « A quoi ça me sert de croire ça ? », « Qu’est-ce que cette croyance a à me dire ? ». Et enfin, la troisième étape, c’est de savoir comment je peux nourrir ce besoin avec une autre stratégie qui me permettra de rester, si possible, dans ma zone de confort.

Avec ce travail, vous avez le pouvoir d’interagir sur vos croyances.

Savoir dire « non »

Au cabinet, je croise régulièrement des personnes qui ont perdu le réflexe de dire « non », en famille, au travail ou en société.

C’est pourtant un apprentissage qui nous vient de notre plus tendre enfance. Apprendre à dire « non » à ses parents, c’est une des premières étapes de l’affirmation de soi. Et les parents en profitent pour réapprendre, à leurs tours, à dire « non » régulièrement à leurs enfants. « non, tu ne mets pas tes doigts dans la prise de courant »

Au fil du temps, par peurs, par croyances et/ou pour faire plaisir, nous n’osons plus dire « non ». Des phrases comme « je ne veux pas entrer dans un conflit » ou « je ne veux pas passer pour un égoïste », « je ne veux pas blesser »,« et puis si je dis non, il va falloir que j’explique pourquoi je refuse », sont assez fréquentes. Alors, il est plus simple de ne pas perdre de temps à discuter et dire « oui » immédiatement…

Résultat, vous vous retrouvez dans des situations non désirées, et les autres pensent que vous le faîtes avec plaisir ! Vous vous retrouver à répondre à toutes les demandes de votre entourage, comme un automate, et ne prenez plus le temps de vous occuper de vous-même. A force, on ne sait plus très bien comment dire « non », on n’ose plus. Lorsqu’on répond toujours favorablement aux besoins et aux demandes de tout le monde, on se néglige et on s’oublie, on risque l’épuisement. Lorsqu’on veut plaire à tout le monde, tout le temps, on perd un temps précieux et on ne prend pas le temps d’avoir confiance en soi. Ne pas exprimer nos propres besoins, nos envies et nos désirs, nous fait perdre un peu de notre identité.

Pourtant, dire « non » est un des levier pour faire grandir notre estime de soi. C’est une des clefs de l’affirmation de soi. Et c’est très important par exemple lorsque nous avons à faire à des personnes toxiques. Ces personnes qui vous marchent sur les pieds, qui abusent de vous, qui vous manipulent et qui en partant vous laisse, entre autre, un arrière-goût de culpabilité. N’oubliez jamais que savoir dire « non » aux autres, c’est se laisser de la place pour se dire « oui » à soi.

Dire « non », c’est un apprentissage comme n’importe quel sport… d’abord douloureux car cela ira à l’encontre de vos croyances et de vos peurs. Et peut-être que les premières fois vous ne serez pas entendu et vous ferez machine arrière. Apprenez à vous connaître, savoir ce que vous voulez et ce que vous ne voulez pas. A quoi vous avez envie de dire « oui ». Ce qui est le plus important dans votre vie. Quels sont vos objectifs personnels et vous considérer comme une priorité et ce n’est pas égoïste que de le penser. N’oubliez jamais que nous n’avons qu’une seule vie à vivre ! Il faudra ensuite partager cela avec votre entourage et assumer que ça ne puisse pas plaire dans un premier temps, en vous laissant l’opportunité de changer d’avis. Sans avoir besoin de vous justifier !

Dans un premier temps, vous pouvez utiliser des expressions qui vous sont confortables « suis vraiment désolé mais c’est non, je ne peux pas » ou bien encore donner une réponse floue. Et puis au fur et à mesure vous allez apprendre à être plus affirmatif dans votre refus et je le répète sans pour autant vous justifier. D’abord parce que vous aurez l’impression de devoir vous excuser de ce dont vous avez réellement envie et puis vous risquez de vous perdre dans des explications et vous mettre dans l’embarras. C’est une habitude à prendre. Prenez votre temps pour répondre et si besoin, demandez à réfléchir. Il s’agit aussi que votre entourage apprenne à respecter vos choix et par conséquent vous respecter.

Bien sûr, il ne s’agit pas de tomber dans l’excès contraire et dire non tout le temps et à tout le monde. Le but à atteindre est de trouver un équilibre pour être heureux sans laisser les autres profiter de vous.

Alors osez dire « non » !